
moi-aunrae
†~ ..Les Mots d'Aunrae.. ~†
Samedi 14 avril 2007 à 22:16
(Je ne force ici personne à partager les recherches d'un théologien.)
Dans nombreux films, dans nombreux livres, dans nombreuse Légende, les trois rois/princes de l'enfer sont mis sous la même personne. Satan, Belzébuth ou Lucifer sont souvent dit comme le même Démon, sous plusieurs noms tout dépendant de la religion. Mais...
Question : Lucifer, Belzébuth, Satan sont-ils la même personne ?
Réponse : D'après Collin de Plancy (1863) Satan aurais jadis été Roi de l'enfer, se qui ferait de lui le dit "Roi" dont les gens en général crois l'existance. Belzébuth tant qu'à lui serait le roi présant, et Lucifer ne serait que Lucifer ne serait qu'un démon important de la cour Infernal.
Mais rien ne peut être sûr lorsque les croyances sataniste sont mise en compte. Toute fois, si vous écoutez quelques film d'horreur dit Religieux, là ou traite le sujet démoniaque, il vous sera possiblement facile de remarquer que ce trio de démon en sont bel et bien trois différent.
Publié par moi-aunrae
Samedi 14 avril 2007 à 2:05
La solitude dans l'embrassement de la nuit automnale
La nuit qui a gelé mes cris
[Traduction de Night's Blood - Dissection]
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Pourquoi ne suis-je capable de faire un trait sur le passé ? Pourquoi suis-je donc incapable de regarder et d'organiser le futur, sans un regard vers l'arrière ? Oh, mais quel question… N'est-il pas aisé de savoir le Pourquoi, lorsque déjà on me connaît ? Lorsque déjà on daigne me connaître, me parler, m'observer seulement ?
Qui peux affirmer m'avoir réellement vue sourire ? Un franc sourire, un sourire joyeux, calme, détendue. Un sourire doux, volontaire. Qui ? J'ai la réponse, mais c'est si peu… Suis-je incapable de m'ouvrir aux autres ? Suis-je incapable de sourire, enfin, encore ?
Je ne peux me pliés à ce passé qui m'a été donné d'avoir. Je ne peux me soustraire à oublier, je ne peux m'obliger à ne plus y penser, à ouvrir les yeux devant moi. Je ne marche pas la tête devant, je marche les yeux fermés au futur, perdus au passé...
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Je me souviens tant, je vis dans cette épopée qui n'est plus d'actif. Je vis encore dans ce temps sinistre… encore ce jour. Ce jour d'automne ; froid, triste, sombre. Oui, encore ce jour d'automne, ce soir d'automne, cette nuit-là.
Cette nuit-là, ou j'étais restée avec ma sœur à notre palais familial. Comme toujours, nous passions nos journées comme nous le pouvions ; lire ici ou là, prier, jouer. Nous avions alors à peine 85ans, encore des enfants. Notre jeu préféré était de loin de nous mettre l'une devant l'autre, toute droite, et d'exercer les mêmes mouvements, au même moment. La sensation était la même que lorsque nous croisons un miroir de notre regard, que notre reflet nous suis… Mais tout cela n'est que doux souvenirs d'un passé révolu.
J'ai cessé de vivre à cette nuit-là. Notre jeu nous avait fatiguée, mais je refusais obstinément d'aller dormir, sans aller à la rencontre de mes deux frères aînés, à l'étage inférieur. Se fut donc un choix qui me brisa le cœur et l'âme. Je descendis de mon mieux les grandes marches de marbres sombres, baladant mon regard félin dans les nombreuses pièces obscurci par la nuit. Il était tard, sûrement aurais-je du déjà m'enfouir sous mes draps de satins, mais j'avais un besoin inexplicable de pointé le bout de mon nez dans la pièce commune.
De là j'entendis quelques voix, des murmures, des chuchotements, des acclamations, des paroles. Du mur qui soutenait le cadre de la porte je m'adossai, portant mes oreilles fines à l'écoute des bruits possible, captant de mon mieux les bribes de conversation qui acceptaient de parvenir à moi.
-Lenoia… la… nuit... Saddlerian… vengance... mort.
Qui avais dit ces paroles ? J'en suis toujours incertaine, mais se fut un prétexte suffisant pour me faire fuir, remonter, discrétion envolés au fil de mes larmes naissante. Je refis le chemin en sens inverse, luttant contre le liquide qui me brouillait la vue, me réfugiant déjà dans mes souvenirs, des souvenirs qui ne datait d'il y a quelques jours, quelques heures.
Je me rendis au près de ma moitié, assoupie dans les draps de notre lit commun. Je vint me blottir contre ma sœur, enfouissant mon visage humide dans le creux chaud de son cou. Je n'eut rien à dire, elle porta une main à mes cheveux, les caressant jusqu'au petit matin, sans que jamais de cette nuit j'eut osée expliquer la nature de mon chagrin, de la mort de mon âme.
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Publié par moi-aunrae
Dimanche 1er avril 2007 à 2:43
Phoebee !

Voilà une photo de ma chienne, évidemment modifier pour qu'elle fasse jolie sur ce blog. N'est-elle pas jolie? Malgré le fait qu'elle me martyrise les mains, que je sens plus la sensation de ses dents sur celle de droite, je l'aime fort.
Publié par moi-aunrae
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